•    J'ai voulu développer une idée très simple mais essentielle si l'on veut progresser dans notre enseignement: si l'on ne pregresse pas, on risque de regrésser. Mais pour avancer, il faut toujours, mais toujours mettre en doute notre  enseignement si non,on n'avance pas. Je ne veux pas dire, par là, que tout ce que nous faisons est à coté de la plaque; non, du tout. Mais seulement il faut toujours penser à aller du mieux vers le meilleur. Il faut avoir continuellement le souci de hisser notre enseignement vers le haut, le meilleur, et nos élèves suivront c'est sur.Parce que je sais par exepérience que si l'on améliore tout le temps ce que nous faisons, nos élèves finiront par le savoir et comprendre que tout ce qu'on entreprend et pour leur bien et bien sur, ils vont apprendre plus vite.

       " Faites des efforts" N'avons nous pas tous fait cette remarque à nos èléves? L'éducation ne se fait elle pas par l'exemple? Alors montrons leur le chemin en faisant des efforts pour une amélioration continue de notre enseignement.

     

      

      


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  •      Ma petite fille prend des cours particuliers de français dont c'est la première année. Normal? tout à fait, surtout par les temps qui galopent. Mais , hé oui, il y a toujours le virage, ce qu'elle apprend ou plus précisément, ce qu'elle devait apprendre à l'école publique, se répète lors de ces cours payants. ce n'est pas la même enseignante. Qu'est ce qu'on lui "enseigne" à l'école ? des points de langue qui seront peut être un jour utilisables mais qui sont loin d'être utiles. 

       Je m'explique. D'abord, j'ai bien utilisé le verbe "enseigner" alors que je devais employer " apprendre" car leur maitresse leur enseigne de la conjugaison, de la grammaire d'une manière académique, par exemple, le verbe "appeler" au présent par cœur, à quoi sert il dans la communication sachant que la langue française est une langue véhiculaire en Algérie. C'est toujours utile me diriez vous, oui, si par la suite, il est utilisé dans la communication réelle, ce qui n'est pas le cas. Imaginons deux personnes qui font tous les deux de la culture physique, l'un la fait pour l'utiliser dans un sport qu'il pratique et l'autre juste pour devenir un tas de muscle. Ensuite, elle leur donne des petits dialogues à apprendre par cœur et le comble elle passe plus de temps à les faire réciter qu'à faire de l'apprentissage. et gare à celle ou celui qui ne l'a pas appris. A quoi sert il?

          Je pense que cette enseignante qui possède quand même de l'expérience ne fait pas beaucoup d'efforts, elle est là, comme d'autres, elle passe le temps avec ces chérubins (pas toujours) à leur enseigner le programme de la manière la plus facile pour elle. Ce que j'aurais aimé faire avec ces élèves, c'est de mettre en exercice les quatre compétences de la langue: la compréhension orale et écrite et l'expression orale et écrite dans chaque exercice de langue. Autrement dit ils doivent comprendre, parler, écrire pendant la séance. De nombreux personnes m'ont dit qui c'était difficile voire impossible. Impossible pas du tout mais difficile oui et surtout épuisant pour l'enseignant.

       Faites l'effort d'apprendre à vos èléves le françis, une langue de communication. Comment ?

       Eh ben! c'est difficile à imaginer mais c'est dans le domaine du possible. L'apprenant parle, il commence par répéter les phrases , par les écrire bien entendu tout passe par la compréhension. Evidemment si vous etes partisan du moindre effort. Bon.


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  •    Assalamou alikoum,

           Après une longue absence, je suis revenu pour tenter d'éclaircir un procédé,le mien, ce qu'on appelle aujourd'hui un savoir faire.

           Je m'adresse, bien entendu, aux profs de langue, le français en particulier.

           Notre devoir est d'aider nos élèves à apprendre le français, c'est eux qui apprennent, ne l'oublions pas alors.

           Cher prof quand tu veux parler, quand tu veux écrire, sache que c'est les élèves qui doivent le faire, pas toi. 

            Qu'est ce que que nos enfants doivent apprendre? Bonne question.

            Parler,écrire,comprendre le français.

            Autrement dit, quatre compétences : compréhension orale et écrite et expression orale et écrite.

             Tout ça n'est pas nouveau.

              Vous êtes en classe, devant vos élèves, vous avez préparé un texte, bien.

                 Pendant toute la séance, les élèves doivent écrire, parler (répéter), comprendre. La séance doit se passer comme ça.

                 C'est pas très compliqué, vous poser une question, les élèves y répondent par une phrase qui sera répétée puis écrite sur le cahier ( de brouillon) puis transcrite au tableau, puis une autre qui sera reliée à la première (si c'est nécessaire) et ainsi de suite.

               Vous allez au rythme de vos élèves.

               Sachez une chose primordiale : les élèves sont au centre de l'apprentissage, tout doit être fait par eux. Vous devez les aider mais seulement les aider. Croyez moi, si vous faites ce travail correctement, vous serez surpris par le résultat. Je vous averti c'est très fatiguant. Vous devez continuellement être présent. 

          Si ça vous intéresse je suis à votre disposition. Merci.


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  •   Salam, quand j'étais enseignant, j'effectuais par moment des arrêts de classe pendant quelques cinq à six minutes que j'appelai des pauses techniques. En effet, quand je sentais que les élèves ne suivaient plus je mettais tout en veilleuse. Autrement dit j'arrêtais l'activité pour permettre aux élèves de souffler. Parfois, il est plus que nécessaire de le faire mais (ah oui il y a un mais) il existe quelques règles très simples à observer. D'abord, personne ne doit sortir de la classe ni se mettre debout, ensuite, ces moments doivent être observés que lorsque c'est nécessaire. C'est à chaque enseignant de décider quand, combien et comment.

      Je tiens seulement à préciser qu'il est important de les faire en douceur. Il faut éviter de le dire aux élèves, on n'a pas besoin de leur dire "on arrête 5 mn". Je pense qu'il faut les faire quand les élèves, par exemple, corrigent un exercice. Faites durer la correction pendant 5 mn. Ainsi, vous ne brisez pas l'élan des élèves quand ils sont en plein activité.


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  • Une Maman…   Ma mère n'avait qu'un seul œil, je la détestais car elle me faisait honte.
    Elle était cuisinière de cantine dans l’école où j’étudiais.
    Un jour, alors que j’étais dans mon école primaire,
    elle vint me rendre visite pour s’assurer que j’allais bien.
    Je me sentis tellement gêné, comment ose-t-elle me faire ça !?
    Après ça, je l'ignorais et la regardais avec des yeux emplis de haine.
    Le lendemain, un camarade me dit : « ta maman n’a qu’un seul œil, ohhhh !! »
    A cet instant précis, je préférais disparaître sous terre et que ma mère sorte définitivement de ma vie.
    Je la confrontais le lendemain pour lui dire « à cause de toi, je suis la risée de tout le monde, pourquoi ne meurs tu pas ? »
    Mais, elle ne me répondit pas
    Je ne pensais pas ce que je disais, j'étais tellement en colère.
    Je n'imaginais pas ce qu'elle pouvait éprouver face à mes propos et je quittais les lieux.
    J'étudiais avec acharnement et obtins une bourse pour étudier à Singapour.
    Je partis effectivement à Singapour où j'étudiais, me mariais, achetais une maison et fondai s ma famille… Je vivais une vie heureuse et paisible.
    Un jour, ma mère vint me visiter à Singapour, ça faisait des années qu'elle m’avait perdu de vue.
    Elle n'avait jamais rencontré ses petits enfants.
    Elle resta au seuil de la porte, alors que mes enfants se moquaient d’elle.
    Je m'écriais alors : « comment te permets-tu de venir jusqu’ici et faire peur à mes enfants ?
    Sors d’ici immédiatement! »
    Elle répondit calmement : « je m’excuse, je me suis trompée d’adresse »…et elle disparut
    Un jour, je reçus une invitation de mon ancienne école pour assister à une réunion dont le thème était le rapprochement familial.
    Je mentis à mon épouse et lui fit croire que je partais en mission de travail.
    Après la réunion, je passais par la maison où j’avais grandi.
    J'appris par les voisins que ma mère était décédée.
    Je ne versais aucune larme.
    Ils me remirent une lettre que ma mère m’avait laissée « Mon fils, chéri, j’ai toujours pensé à toi
    Je suis désolée de ma visite à Singapour et d’avoir effrayé tes enfants.
    J’étais très contente lorsque j’ai su que tu allais venir pour la réunion
    Seulement je ne pouvais pas quitter le lit pour te voir.
    Je suis navrée de t’avoir fait honte à maintes reprises dans ta vie
    Sais-tu, qu'étant enfant tu as eu un accident et tu as perdu un œil.
    Et comme toute mère, je n’ai pu te laisser grandir qu’avec un seul œil
    Alors, je t’ai donné mon œil…
    J’étais fière et ravie de savoir que mon fils allait voir le monde avec mon œil
    Avec tout mon amour
    Ta maman »

       La morale de cette histoire: les mamans font toujours ce qu’il faut pour leurs enfants, même si ceux-ci ne le réalisent pas… Auteur inconnu 19 novembre, 2009Posté par emergenceducoeur dans : Textes à méditer / Philosophies de vie

     

     

     


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  •       Deux hommes, tous les deux gravement malades qui occupaient la même chambre d'hôpital. 
    L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit, pendant une heure chaque après-midi, afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. 
    L'autre devait passer ses journées, couché sur le dos. 
    Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. 
    Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. 
    Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. 
    L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
    De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau, tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits. 
    Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait percevoir, au loin, la ville se dessinait.  
    Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. 
    Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.. 
    Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. 
    Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps. 
    Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.
    L'infirmière , heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort,  puis elle le laissa seul. 
    Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors....
    Enfin, il aurait la joie de voir, par lui-même, ce que son ami lui  avait décrit. 
    Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. 
    Or, tout ce qu'il vit, fut un mur ! 
    L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre  décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. 
    L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même  pas voir le mur.

    Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

     

       Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous  sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter. 
    Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent. 
    L'origine de ce message est inconnue, mais il porte-bonheur à chaque  personne qui le transmet.


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  • Classes : 1ASL

                                            Composition de Français du 2ème trimestre


    Aux jeunes qui ne peuvent s'arrêter de fumer, je dirai ceci : en dehors des précautions habituelles à prendre (inhaler la fumée le moins possible, écraser la cigarette à la moitié, ne pas la garder aux lèvres entre deux bouffées, choisir les cigarettes les moins chargées en goudron et en nicotine, utiliser les filtres),25 à 30 ans c'est bien court mais c'est la durée qui permet d'apprécier sur une gorge ou un poumon les méfaits du tabagisme, sur les gorges et les poumons qui ont 14 ans aujourd'hui.
    Mais il suffit de cinq à dix ans pour permettre à un jeune de retrouver une fonction pulmonaire normale, de se retrouver, vis-à-vis à des risques de cancer dus au tabac, dans la situation d'un homme qui n'a jamais fumé.
    Il y a quelques temps, on a montré à des jeunes la photographie d'un poumon de non fumeur, clair, sain ; et celle d'un poumon de grand fumeur, hideux, repoussant, ressemblant à un bloc d'anthracite ...ils ont trouvé cela « marrant ».
    A de tels jeunes, je souhaite de ne pas attendre d'avoir 35ans pour comprendre pleinement la signification d'une admirable réflexion d'ALBERT SCHWEITZER : « L'exemple n'est pas le meilleur moyen d'avoir une action sur autrui.
    C'est le seul. » .


                                                                           Philippe Boegner, le Figaro magazine.

     

    QUESTIONS

    1. Compréhension (13pts)
      1/Complétez le tableau suivant à partir du texte :

    Qui écrit ?

    A qui s'adresse-t-il ?

    De quoi parle-t-il ?

     

     

     

       

     

    2/Relevez du texte trois mots appartenant au champ lexical de "tabagisme".
    3/Quelles sont les précautions à prendre par les jeunes qui ne peuvent s'arrêter de fumer ?
    4/L'auteur est contre le tabagisme. Relevez du texte deux arguments qui le montrent.
    5/Complète le tableau par des adjectifs qualificatifs relevés du texte.

    Poumon d'un fumeur

    Poumon d'un non fumeur

    1-

    2-

     

    1-

    2-

     


    6/Complétez la phrase par l'articulateur qui convient :
    parce que - par contre - si bien que
    le poumon d'un non fumeur est clair ..............celui d'un non fumeur est hideux.
    7/Trouvez dans le texte l'adjectif qualificatif correspondant au mot « poumon »
    8/Proposez un titre pour le texte.

    1. Production écrite (7pts)
      Votre camarade de classe est fumeur. Essayez de le convaincre d'arrêter de fumer en lui montrant les dangers du tabagisme (vous donnez deux ou trois argumen
      ts.

     


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  • Lycée Sadek Talbi                                                                 Classes : 2ème A.S. / Sc + GE.

         Laghouat                                                                                      Durée :  2 heures

                                     Composition de français  du 2ème trimestre                                                                                                                               

              Mais que demande donc le public à la télévision ?

             Il réclame à la fois qu’on lui change les idées, qu’on le protège du silence et qu’on l’informe sans qu’il ait à faire d’efforts. Ces choix ne sont pas sans raisons.

            D’abord, la vie est beaucoup plus fatigante qu’autrefois. Elle impose un rythme rapide où les activités affluent. Le soir, les gens sont las ; ils éprouvent, comme ils le disent, le besoin de « se changer les idées » ; entendons par là qu’ils souhaitent délaisser leur corps tout en oubliant les tâches de la journée.

            Par ailleurs, le public veut se protéger du silence. Il en a peur. La vie moderne l’a habitué à un tourbillon que le retour à la vie moderne l’effraie. Dans ces conditions le bruit est l’opium, l’anti-solitude, et les gens demandent à la télévision de le leur donner.

            Enfin ils souhaitent être informés sans avoir d’efforts à fournir. Ils n’éprouvent guère, en effet, le désir de lire, et pensent sincèrement n’en être plus capable ; pour cette raison, l’information télévisée, ou image supplée souvent le texte, leur convient telles sont les demandes du public.

     

                                                 Questions

     

    I-Compréhension :( 14  points)

    1. Ce texte est de quel type?

          2.  A qui renvoient les pronoms soulignés dans le texte ?

         3.les gens sont las. Le mot souligné veut dire :

        a) fatigués b)  capables c)  informés              Recopiez la bonne réponse.

     4.   complétez le tableau avec les expressions suivantes :

    changer les idées / les activités qui affluent / oublier les tâches de la journée /

    rythme rapide / un tel tourbillon / être informés

     

    Ce que le public demande à la télévision

    ce que le public veut fuir

    -

    -

    -

    -

    -

    -

     

        5.  Relevez, du texte, deux mots du champ lexical de  « télévision »

        6.«  la vie est beaucoup plus fatigante qu’autrefois … elle impose un rythme rapide où  

         les activités affluent »

                    Complétez avec : donc / parce que / mais.

       7. Proposez un titre au texte.

     

    II-Expression écrite : (6 points) Traitez un seul sujet.

    1. Pensez – vous qu’on peut tout regarder à la télévision? Expliquez, 10 à 12 lignes,    

                votre point de vue.

         2. Est – ce que vous aimez regarder la télévision ? Expliquez, en 10 à 12 lignes, pourquoi.

     


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  •  Lycée Sadek talbi                                                                                

         Laghouat                Devoir n° 1 du 3ème trimestre 2012                                                  

     

                                                         
          Il était une fois un maître érudit et sage qui vivait dans la pauvreté et répandait parmi les jeunes les connaissances que Dieu lui avait permis d’acquérir, en lui donnant une intelligence lumineuse. Il était aimé et admiré de tous. Le sultan en devint jaloux. Un jour, il le fit venir et lui dit : «Tu es un maître réputé, un pédagogue averti, je vais te confier un élève. Je t’accorde trois ans pour lui enseigner le Coran ».
           Il lui présenta une belle bête, un chameau. « Voici ton futur élève », lui dit- il « Réfléchis jusqu’à demain. Si l’entreprise te parait difficile, tu peux refuser : je t’ai préparé, dans ce cas, un cachot profond qui sera ta prison. »
          Le maître s’en alla tout triste, maudissant sa science et sa sagesse…Il rencontra un philosophe, homme simple et triste, vêtu de guenilles, vivant d’herbes et de racines en compagnie des bêtes sauvages qu’il préférait aux hommes. Il lui demanda conseil.
    «Homme instruit, lui dit le philosophe, ta science te rend aveugle, borné et craintif…
    Dieu seul doit inspirer la crainte, non le sultan périssable… Va accepter l’élève qu’il te propose … D’ici trois ans tu peux mourir… Le chameau peut mourir. Si l’heure du sultan a enfin sonné, tu te trouveras possesseur d’un chameau et plus riche que tu ne l’es à présent ».
    C’est ce qui arriva. Le sultan ne tarda pas à mourir et nul ne songea à réclamer le chameau.
                                                                             Mouloud Feraoun, La terre et le sang.

                                                                 Questions

    1.   Quels sont les personnes de ce récit ?

    2. Ce texte est de quel type ?

    3.Relevez, du paragraphe 1, quatre mots du champ lexical de « savoir ».

    4. « Un maître érudit » est un maître : a)  qui est sage b) qui parle beaucoup c) qui est cultivé.

              Recopiez la bonne réponse.

    5. Répondez par vrai ou faux

     a) Le maître vit avec des bêtes sauvages.

     b)  Le philosophe aide le maître à choisir la bonne solution.
     c)  Le sultan est jaloux du philosophe
     d)  Le maitre et le chameau meurent.

    6. A qui renvoie chacun des pronoms soulignés dans le texte ?  

    7. Comment se termine l’histoire ?

    8. Proposez un titre au texte.

     


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  •  Lycée Sadek Talbi                                                                       Classes : 3ème AS / LLE.

        Laghouat                          Bac. Blanc de français 2012               Durée: 3heures 30.

       
     Sujet 2 

                                                         La violence.

                  C'est un grand sujet de réflexion que l'existence de la violence en notre monde. La violence est d'abord, avant tout raisonnement, une évidence de l'observation qui la perçoit comme une donnée immédiate et une composante fondamentale de la réalité contemporaine. Elle ne date pas d'aujourd'hui et on n'aura pas la naïveté de croire que la chose est absolument neuve. La violence est de tous les temps, peut-être aussi vieille que l'humanité elle-même: elle se trouve dans toutes les sociétés. Si elle est aussi ancienne, elle est aujourd'hui plus massive que jamais et la question se pose de savoir si ce changement d'échelle n'en modifie pas substantiellement la nature et n'entraîne pas un changement de la condition humaine.
    La violence est partout: dans les relations interpersonnelles, dans les familles divisées, les couples déchirés, les conflits entre les pères et les fils; elle s'étale dans les relations du travail et la lutte des classe la société politique et davantage encore dans les relations entre les états et les peuples. Violence encore que la torture! Violence toujours que la ségrégation et la haine des races! Omniprésente, elle est aussi multiforme: à côté de la violence brutale, ouverte et qui dit son nom - celle qui se déchaîne dans les guerres -, il y a la violence subtile, insidieuse, sournoise. (...)
                 On se gardera cependant de baptiser indistinctement violence toute manifestation d'antagonisme: tout n'est pas violence dans l'énergie qui se déploie, dans l'autorité qui s'exerce, dans la contrainte qui pèse sur les personnes. Il est capital de marquer la limite où s'arrête l'exercice légitime de l'autorité et où commence la violence. Du reste n'a-t-on pas toujours distingué entre la violence et la force ? Mais précisément la distinction garde-t-elle un  sens ? Certains la contestent: elle n'a jamais eu et elle ne peut avoir aucun sens, car toute autorité est violence; le pouvoir, dans son expression, est l'instrument de la violence qu'un groupe fait aux autres; l'indépendance et l'impartialité de l'état ne sont que des leurres. D'autres consentent à admettre que la distinction a pu jadis correspondre à une réalité authentique, mais ils se demandent si elle garde une signification quelconque avec la croissance de la violence. (…)
        Nous considérons donc que la violence est toute initiative qui entreprend gravement sur la liberté d'autrui, qui tend à lui interdire liberté de réflexion, de jugement, de décision et surtout qui aboutit à rabaisser autrui au rang de moyen ou d'instrument dans un projet qui l'absorbe et qui l'englobe, sans le traiter comme un partenaire libre et égal.                                                                                                                                                                                                                                                                                         René REMOND.

                                                                         «  Introduction à l’histoire de notre temps. »

                                                                                                      Ed. Seuil, 2007.

                                                                        Questions

    I.  Compréhension : (12 pts)
       1.  La violence est–elle un phénomène récent ?
           Justifiez votre réponse à l’aide de deux expressions relevées dans le texte.

       2.   « La violence est partout ». Relevez, du 1er paragraphe, une expression de même sens.

       3.  Que désigne chacun des pronoms soulignés dans le texte ?

       4. «  On se gardera cependant de baptiser indistinctement violence toute manifestation

           d'antagonisme : tout n'est pas violence dans l'énergie qui se déploie … »
              Remplacez les deux points (:) par un articulateur.

       5. « On se gardera cependant de baptiser violence toute manifestation d’antagonisme. »

    Choisir dans la liste suivante l’articulateur qui remplace le mieux « cependant » (Mais / toutefois / malgré /or.)
       6. Quel est le problème posé par l’auteur dans cet énoncé ? Dans quel but le soulève t-il ?

    II/ PRODUCTION ECRITE :
    1) Faites le compte rendu critique de ce texte .
    2) Essai :
    La violence dans les stades devient de plus en plus présente ; Quelles en sont les causes ? Comment se manifeste t-elle ? Comment la combattre ?
    Rédigez un court paragraphe où vous répondrez à ces questions tout en donnant votre point de vue avec des arguments.
         

     

     


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